D’où vient toutes ces ambitions ?

Une année 2017 pleines de bonnes résolutions !

Tout a commencé en janvier 2017, après que je me sois rendu compte que ma relation d’un an avec ma copine ne me convenait plus. J’ai donc décidé d’y mettre un terme… même si c’était deux semaines avant son anniversaire. A vrai dire il en était temps puisque depuis que je suis seul ma façon de penser a énormément changé sur un grand nombre de points. Déjà j’ai appris à me connaître, au début lorsque l’on a encore jamais connus l’amour on veut absolument connaître cela et je suis heureux de l’avoir connu. Mais je me suis vite rendu compte que pour le moment c’est pas ce dont j’avais envie : s’investir dans quelqu’un est un travail épuisant surtout que je suis en classe préparatoire. En effet j’ai passé toute mon année scolaire (2016-2017) à Toulouse pour une classe préparatoire à l’enseignement supérieur d’une année (dite aussi année tremplin/ de remise à niveau) avec un rythme très intensif comparé à mes années antérieurs étant donné que je proviens d’un baccalauréat STI2D (technologique). Du coup j’effectuais tous les week-end le trajet Pau-Toulouse, Toulouse-Pau, Pau étant ma ville natale et celle où mes parents vivent. Lorsque je rentrais le week-end au lieu de faire sérieusement mes devoirs, profiter de ma famille, qui en passant me payer tout sur Toulouse, et voir mes amis, j’allais bêtement voir ma copine. Conclusion du vendredi soir 21h (j’arrivais à Pau à 20h) au dimanche 12h je restais chez ma copine dans sa chambre à ne rien faire d’intéressant avec une fille très jalouse et avec un fort caractère.
Alors oui, après un an j’ai eu un rat le bol et j’ai fais ce que j’avais de mieux à faire, aujourd’hui je ne regrette rien. Je dirais même au contraire ! Je me suis rendu compte que la solitude était faite pour moi (au vu de mon age je vous vois déjà sourire, mais pourquoi?) : faire ce que bon me semble quand je le souhaite. Le week-end rentrer chez moi pour profiter de ma famille, de mes amis, travailler sérieusement et profiter du reste de mon temps libre pour faire ce que j’aime comme par exemple la course à pied.
Même si pendant un an mes amis m’avaient perdu de vue, lorsque je suis revenu ils ne m’avaient pas abandonné et les vraies sont toujours là !
Sur ce même mois de janvier j’avais déjà prévu de partir au pair à Londres, cela faisait déjà plus d’un an que je souhaitais y aller. J’avais même envisagé d’y faire mes études là bas mais n’ayant aucunes réponses et ma philosophie ayant quelque peut changé j’ai décidé d’abandonné cette piste pour une autre bien meilleur…

Un goût pour l’anglais

Nous sommes en février, un ami de Toulouse me fait découvrir une application nommé Tandem et franchement je tombe amoureux de cette application ! Effectivement elle permet de nous mettre en contact avec des gens qui souhaitent parler les langues que tu parles et parlent les langues que tu veux apprendre. Ainsi ne sachant parler qu’un anglais approximatif j’ai décidé de m’y inscrire pour apprendre la langue de Shakespeare.
Je vous ai pas dis ? Si j’effectue cette classe préparatoire c’est pour pouvoir rejoindre l’INSA, une grande école d’ingénieur sur Toulouse (bon désolé de vous dévoiler la fin mais je n’ai pas étais pris… du coup c’est partis pour 2 ans de classe préparatoire TSI à Pau) et qui dit école d’ingénieur dit bon niveau en anglais exigé. Ainsi d’apprendre l’anglais sera pour moi une obligation un jour ou l’autre.
Sur cette application je rencontre beaucoup de personnes de tous les continents et je vois que mon vocabulaire s’enrichir de jour en jour. Je me rend compte même en cours que mon niveau a évolué, je m’exprime mieux à l’oral et je comprend mieux les textes à traduire. Bref, mes compétences en anglais ne vous intéresse guère…

Des rencontres qui m’ont influencé

Nous voilà maintenant en avril durant les vacances de printemps, je décide d’effectuer ma session d’approfondissement du BAFA (pour les curieux c’était sur la découverte de l’environnement urbain). Chose à part si un jour vous décidez d’effectuer votre BAFA, si vous aimez être acteur de ce que vous faite choisissez l’organisme les CEMEA. J’ai effectué ma première partie avec les FRANCA et je peux vous assurer que c’était bien plus ennuyant que durant la session d’approfondissement.
Durant cette troisième partie je n’ai jamais rencontré autant de végétariens d’ailleurs je crois ne jamais avoir parlé à un végétarien ou du moins sur ce sujet là. Pour être exact il y en avait cinq pour un groupe d’une vingtaine de personnes dont une formatrice. Ainsi la formatrice en question, partisane de la « bonne bouffe », du BIO et du « sans viande », a décidé de faire appel à un « Food Truck » 100 % BIO avec des produits locaux pour les repas du midi. Il est vrai que lorsque vous mangez aussi bien pendant une semaine entouré de personnes dite « végan » vous vous posez forcément des questions sur votre alimentation. Non que ma mère cuisine mal (oui ma mère s’occupe du repas, excusez moi pour le cliché) au contraire elle fait très attention à ce que nous mangeons, c’est pourquoi le week-end je ne remet pas en question mon alimentation. En revanche la semaine sur Toulouse mon alimentation à base de farfalles, coquillettes et de macaronis ne convient sans doute pas à mon corps.

Une envie de mieux manger me fait découvrir l’envie de voyager

En regardant des vidéos sur la « bonne bouffe » et avoir une bonne hygiène de vie je suis tombé sur des gens partis en voyage avec rien et seul. Ce jour là j’ai étais séduit par cela : depuis déjà quelques années je suis fan de l’Asie et j’ai envie d’y aller mais je n’y est jamais réellement songé à y partir.
Quand j’ai vues ces vidéos j’ai pensé à mon frère qui lui le faisait déjà, partir visiter du pays. Depuis déjà trois ans il part chaque été avec sac sur le dos et avec peu de moyens : Hongrie, Népal, Grèce, Italie… C’est là où je me dis mais pourquoi pas moi aussi ? Pourquoi ne pas partir ? Bon, là je me rappelle que j’ai la phobie de l’avion et que l’Asie c’est très loin donc je ne pourrais échappé à l’avion… Rien que d’y pensé j’en ai les frisson, alors tout le monde me dis « Oui mais l’avion c’est le moyen de transport le plus sûr ». Bon déjà je pense il ne savent pas ce qu’est une phobie c’est souvent très bête mais le fait de prendre l’avion sera un réel challenge pour moi et je suis prêt à réaliser. Ainsi je me suis fixé deux gros challenges :

– Partir loin de la France en prenant l’avion dans le but de surpasser ma peur de l’avion
– Partir seul avec peu de moyens

Le premier challenge je savais que mes parents allaient être d’accord quand au deuxième… je les connais et me laisser seul aussi loin, ils n’allaient pas être d’accord. J’ai donc décidé dans un premier temps de ne rien dire et de leur écrire un mot qu’ils lieraient le jour où je serai dans l’avion.

J’ai donc commencé à choisir une destination : la Thaïlande, un merveilleux pays avec ses plages paradisiaques, ses temples, ses habitants souriants (elle n’est pas surnommé « The Land of Smiles » pour rien!). Je décide donc de planifier les dates du 1 août au 20 août pour un budget d’environs 1300€ billet aller/retour inclus (800€).

Ne rien dire à ses proches, est-ce une bonne chose ?

Lorsque mon voyage était à moitié planifié une question me tarauder l’esprit : ne rien dire à mes parents, est-ce une si bonne idée ?
L’avantage de mon année de prépa est que nous avons à notre disposition une sophrologue que je suis allé voir pour préparer mes entretiens d’admission à l’INSA. J’en ai donc profité pour lui exposer mon problème. Elle m’a donné une réponse qui paraissait si parfaite : si je souhaite partir personne ne pourra m’en empêcher, j’ai 19 ans légalement je peux voyager seul, mais il vaut tout de même mieux en informer sa famille. J’ai donc décidé de leur expliquer surtout qu’ils ont confiance en moi et je ne voudrais pas la rompre. Ma mère au départ était d’accord, surpris je suis content et me dis que j’ai bien fait. Mais le lendemain elle va se rendre compte de ce que je lui ai dis et après une discussion avec mon père elle va changer totalement d’avis. Il ne va pas y aller par quatre chemins avec moi : « Si tu pars seul tu vas le regretter ». Têtu comme je suis je me dis que je prendrais le risque. Je peux comprendre leur refus, en effet je n’ai encore jamais voyagé, c’est hors de l’Europe, et j’ai un maladie qui peut m’handicaper durant mon voyage puisque j’ai la maladie de Crohn. Mes parents inquiets de voir que leurs menaces ne me touchent pas me proposent un marché que je refuse au début, ils veulent que je parte avec un organisme. Après deux-trois semaines de réflexion j’accepte mais à contre cœur et impose que ce serais moi et moi seul qui choisirais l’organisme et me chargerai de tout (billet, passeport, matériels…). Je choisis donc de rejoindre un projet humanitaire dans le sud de la Thaïlande sur l’île Koh Samui. Le but étant de construire/réparer des écoles dans les villages. Mon dernier critère de sélection a était de prendre un organisme étrangers pour n’être avec aucun français, seulement avec des étrangers dans le but d’être en total immersion.
Bilan du chantage de mes parents la note s’élève à 2000€ pour quatorze jours contre 1300€ pour vingt jours initialement, enfin…, c’est le seul moyen d’arriver à destination sans problème.
Mon départ commencera le lundi 31 juillet direction Paris en train où j’y resterais jusqu’au 2 août, 19h05 direction aéroport Charles de Gaulle, 23h40 arrivée à Moscou pour une escale d’un jour. Le 3 août à 19h20 départ de Moscou vers Bangkok: arrivée le 4 août à 8h30. Au total un voyage qui durera 32h et 25 minutes : mon budget étant réduit à cause de l’organisme j’ai décidé de privilégier le moins cher plutôt que de choisir le plus rapide.

Pourquoi partager tout cela avec vous ?

Maintenant que vous connaissez la genèse de mon voyage vous vous demandez sans doute pourquoi je souhaite vous faire partager tout cela ? Et bien à vrai dire à l’heure où j’ai écris ses lignes c’était un soir (quoi que 3h30 c’est plutôt le matin) où je n’arrivais pas à dormir. Je me suis dis que l’on voit toujours des blogs, des compte Instagram où les gens qui voyages sont extraordinaire mais pouvons-nous réellement s’identifier à eux ? Moi je n’y arrive pas et je me sens comme une personne lambda, je ne sors pas forcément du commun. Si, forcément de par ma personnalité comme tout le monde, mais rien ne me différencie réellement. Par exemple j’ai lu il y a peu de temps le livre « Conquérant de l’impossible » de Mike Horn, il a une vie hors du commun : c’est un voyageur de l’extrême. Même s’il nous fait rêver, nous donne envie, il est difficile de s’identifier à lui, il faut avoir des compétences hors du commun pour survivre dans le froid par -40°C voir même des fois -60°C ! Si vous ressentez cela alors ce blog est fait pour vous, j’espère que vous pourrez vous identifiez à moi et j’espère vous donner envie de voyager et de changer.
Dans ce blog j’aborderai la course à pied et les voyages. J’ai décidé de parler deux sujets car étant étudiant je ne pourrais voyager à plein temps comme le blog « blog-trotteuses » par exemple. Mais ne vous en fait pas, j’ai plein de projets que je vais réaliser et vous faire partager ! J’ai maintenant un an pour préparer mon prochain voyage ainsi celui-ci pourra être plus long et mieux préparé!
Pour ce qui est de la Thaïlande au jour d’aujourd’hui je suis dans l’attente et j’espère que mon voyage se passera bien. Je vous tiendrez informer que ce soit avant, pendant et après le voyage. De plus j’ai déjà prévu de repartir l’année prochaine sans doute dans un autre pays Asiatique.

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Maxime rédacteur du blog Globe Coureur : Je me suis découvert une passion pour le voyage depuis le début de l'année. En effet une succession d’événements m'a fait quitter pour la première fois mon pays ! Août 2017 date de mon premier voyage hors de la France : en Thaïlande. Maintenant une longue série de voyages va s'en suivre.

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